La première fois que j'ai croisé Fantazio, en 1987, j'ai voulu le kidnapper pour le torturer tranquille avec les copains à la maison, il avait l'air trop gentil. Faut dire qu'avec son air faussement nonchalant, sa gueule de doux métêque imberbe, il détonnait salement au milieu du troupeau d'apprentis grosses couilles que nous formions alors. Nous étions Psychobillys et les psychos c'était pas des pédés, la protubérance capillaire qui ornait notre front était là pour le rappeler.

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